Frequently Asked Questions
Il y a 15 dollars US d'inscription au programme à payer pour les dépenses administratives, c'est-à-dire la préparation de la fiche du bénévole, sa carte d'identification, le contact à l'aéroport et – éventuellement- son logement avant son voyage à San Francisco. C'est pour cette raison que cette somme n'est pas remboursable.
Le formulaire est à remplir en ligne en fournissant bien toutes les données requises, après quoi on procède à l'analyse de inscription et on donne une réponse au bénévole postulant au cours de la semaine suivante.
Non, un niveau moyen ou même débutant suffit ; tout dépend des aptitudes de chacun à comuniquer (et à apprendre) ainsi que du travail que chacun bénévole aura à effectuer.
Il n'est pas nécessaire d'être universitaire ou d'avoir un diplôme ; la limite d'âge inférieure est de 18 ans. Sur le plan santé, il faut avoir une condition physique permettant de travailler sous un climat presque tropical dans un milieu naturel un peu accidenté (collines, mer, rivières); de plus, au village de San Francisco, il peut y avoir de temps en temps des coupures d'électricité ou d'eau.
Le minimum est de deux semaines (le voyage d'aller prend une nuit entière depuis Quito avec une traversée en bateau ou bus – ranchera - pour accéder à San Francisco) et le maximum est déterminé par la durée du visa (3 mois pour un visa de tourisme, mais celle-ci peut être prolongée). Aucune limite de temps n'est mise par la FCSF, si les démarches pour prolonger le visa sont réglées.
Toutes les époques de l'année sont bonnes; le climat varie selon la période (il n'y a que deux saisons, celle des pluies et une autre qui est un peu plus sèche. Le climat est chaud ou tiède, il ne fait presque jamais froid) et la FCSF peut recevoir des benévoles pendant n'importe quel mois de l'année.
Pour le moment, des projets sont en cours à San Francisco del Cabo et c'est là que la FCSF a son origine, donc c'est à cet endroit qu'on réalise la plus grande partie des projets. Malgré tout, notre rayon d'action englobe actuellement le canton de Muisne.
Il y a deux possibilités : loger à la maison des bénévoles de la FCSF, laquelle est équipée pour y séjourner (on peut y cuisiner, il y a l'électricité, des chambres individuelles qu'on peut éventuellement partager avec d'autres bénévoles ou chercheurs); l'autre possiblité est de loger chez une famille de San Francisco, ce qui signifie interagir avec eux directement et pendre part à leur quotidien (les conditions d'intimité et d'hygiène sont moindres).
L'administration est en contact permanent avec le bénévole via internet et c'est par celle-ci que la FCSF coordonne l'accueil de celui-ci à l'aéroport et son transfert au bureau central, dans un premier temps, puis à San Francisco.
Il y a des cabines du réseau cellulaire.
- Un currículum vitae
- Une lettre de motivation (motivations personnelles).
- Deux photos format passeport.
- Un certificat d'une assurance santé.
- 15 dollars US (non remboursables).
Les documents sont à envoyer par e-mail (à l'aide du formulaire de la page web).
Les frais d'inscription peuvent être payer par transfert bancaire à :
Fundación Cabo San Francisco
Compte PRODUBANCO n° 02056004679
code SWIFT: P R O D E C E Q
QUITO - ECUADOR
ou directement, à l'arrivée en Equateur.
Bien sûr, dans la mesure où les deux personnes sont bénévoles pour le programme de la FCSF et s'engagent à avoir un comportement en accord avec la vie en communauté.
Les 400 dollars couvrent:
- L'accueil et le transfert depuis l'aéroport jusqu'au bureau central.
- Un tour dans le centre historique de Quito.
- 3 repas par jour.
- Le logement (dans la maison des bénévoles ou avec une famille de San Francisco).
- Du matériel de bureau.
- L'accès à un ordinateur dans la maison des bénévoles.
Les coûts de transport sont à la charge du bénévole, de même que ses frais personnels.
En cas d'urgence médicale, le bénévole doit s'adresser au coordinateur local qui se mettra en contact avec le directeur de la fondation. Tous les bénévoles doivent avoir une assurance médicale en cours de validité pendant leur séjour; la FCSF ne fournit aucune assurance médicale supplémentaire. A la maison des bénévoles, il y a une pharmacie avec les médicaments de base et de premiers secours.
Oui, le risque existe; c'est pourquoi il faut prendre un traitement préventif ou avoir avec soi des antipaludéens pour les cas d'urgence (consultez votre médecin avant votre départ). Sont nécessaires aussi les produits répellents et les moustiquaires, à titre préventif.
En fonction du projet, les activités peuvent être très différentes. Il peut s'agir d'aider à donner des cours sur l'environnement dans les écoles, d'aller dans des hameaux proches faire des recherches botaniques, de collecter des plantes, de construire des pépinières avec les habitants... Tout dépend du projet auquel travaille le bénévole. Vous pouvez consulter notre rubrique « notes de terrain » pour y lire des rapports d'anciens bénévoles.
Cela dépend des centres d'intérêt du bénévole : il peut faire des travaux d'aide social, des photos de ses activités (pour faire un blog de son séjour, par exemple)...
Cela dépend de votre nationalité. Le postulant doit se renseigner à l'ambassade ou au service consulaire d'Equateur de son pays pour connaître les exigences en matière de visa pour un voyage de ce type.
On peut être bénévole en ligne, chercher des fonds, faire un don. Vous avez la possiblilité de faire des travaux en ligne comme bénévole à travers notre portail. Toutes les façons de nous aider sont possibles et elles sont les bienvenues. Par courrier électronique, vous pouvez discuter de toute sorte d'initiatives avec des personnes de la FCSF.
S'il y a des documents à traduire, nous serons très heureux de recevoir de l'aide dans ce sens.
Non, mais un projet pour installer un centre avec accès internet est en cours. Les villes avec un accès à internet les plus proches sont Muisne et Atacames.
Il y a des matelas dans les chambres, une salle de bain, une cuisine avec de la vaisselle et un jeu complet de casseroles, des bureaux et un ordinateur à l'usage des bénévoles. Il y a un téléphone portable, mais il n'y a pas toujours de signal pour appeler.
Oui, il y a l'eau potable. Malgré tout, il n'est pas recommendé de la boire sans la bouillir au préalable (dans les magasins, on vend de l'eau minerale en bouteille, ce qui est le plus sûr pour la boisson). L'approvisionnement en eau ne marche pas toujours bien pour des questions de pression ou même il est carrément interrompu.
Le prix payé par le bénévole inclut les repas (chez l'habitant). Mais comme la maison des bénévoles a une cuisine avec tout ce qu'il faut, le bénévole peut aussi (à ses propres frais) y apporter des aliments et les préparer. A San Francisco, il n'y a pas de supermarché, juste de petits magasins, de sorte qu'il est conseillé d'apporter des aliments de Quito.
L'alimentation de base se compose de poissons, crustacées, riz et bananes, préparés de différentes manières. A San Francisco, on ne trouve pas de dérivés du soja et les variétés de fruits et légumes sont très limitées. Si vous avez des habitudes alimentaires inhabituelles ou restrictives, quelqu'en soit le type, il faut nous en faire part au préalable.
En principe non, parce qu'il faut préparer le lieu où logera le bénévole.
L'horaire de travail n'est pas fixe. Tout dépend des activités qui auront été prévues pour chaque bénévole . Celui-ci a des comptes à rendre en ce qui concerne les objectifs prévus.
Non, ils ne sont pas remboursables parce que les frais administratifs sont fixes. Si le bénévole décide au dernier moment de ne pas venir, les démarches auront été faites quand même.
Nous acceptons des groupes, ne dépassant pas 10 personnes, dans la maison des bénévoles. Pour des groupes plus nombreux, le logement devra être organisé avec les familles de San Francisco.
Il y a des animaux venimeux (des serpents en général), mais ils ne sont pas agressifs et il est exceptionnel d'en trouver sur les parcours habituels.
Dans cette région, il y a deux types de saisons : l'une des pluies et l'autre « sèche ». Dans les deux cas, il faut apporter des vêtements légers, en coton de préférence car c'est une zone assez humide et les températures fluctuent entre 15° et 25°C à peu près. Il est conseillé de porter des pantalons (pas de shorts) parce qu'il y a beaucoup de végétation haute qui abrite des insectes. De plus, il est indispensable de porter des bottes en caoutchouc (qu'on peut acheter à Quito).
Pour quitter San Francisco, il y a le transport par mer (en bateau) et une espèce de bus appelé « ranchera » qui fait le parcours par voie terrestre. Ce dernier est assez long et peu confortable. Pour faire le parcours par voie maritime, il faut d'abord marcher aproximativement 40 minutes jusqu'au village de Bunche et une fois là prendre un bateau qui met à peu près une demi-heure jusqu'à Muisne. A partir de San Francisco aussi on peut prendre un bateau, mais le trajet est plus risqué. De Muisne, il y a des cars qui vont à Atacames (1h30 de voyage pour un coût de 2 dollars US à peu près), ville où on trouve des restaurants, internet, etc.
Dans le village, il y a peu d'endroits où dépenser de l'argent : dans les magasins, on trouve des aliments (denrées non périssables, fruits et légumes, pain), des articles de toilettes, des boissons sucrées, etc. à un prix un peu plus élevé qu'à Quito. Il n'y a PAS de banques NI de guichets automatiques à San Francisco ou à Muisne (la « ville » la plus proche), donc il faut faire un calcul préalable de la quantité d'argent dont on aura besoin jusqu'au moment où on se rendra dans une ville plus importante. Il faut se procurer des petites coupures.

